À La Havane, un homme revient pour quarante-huit heures. Mais il ne revient pas vraiment : il est récupéré. Dans une ville où musées, archives et rues fabriquent une même vérité, le réel n’est plus ce qui a eu lieu, mais ce qui se répète. Les objets prouvent moins qu’ils n’imposent, et chaque regard valide le récit. Le Faussaire de Cuba est un thriller d’atmosphère et de pensée, où la plus grande menace n’est pas le mensonge, mais la continuité qui le rend crédible.